Les origines

Le Tae Kwon Do actuel est le résultat de la synthèse d’un art de combat coréen millénaire qui aboutit à la forme moderne que nous connaissons. C’est un art martial aux sources très anciennes. Sa version moderne telle que nous la pratiquons bénéficie d’un héritage riche en enseignements.

Le Tae Kwon Do est né en Corée il y a plus de vingt siècles. Il ne portait pas encore son nom actuel, mais les coréens de l’époque ont dveloppé différents arts martiaux de combat, à mains nues et avec armes. On a retrouvé des peintures murales et des fresques de la dynastie Koguryo (de 427 à 3 avant notre ère) reprsentant des combattants à mains nues pratiquant des techniques similaires au Tae Kwon Do contemporain.

Les dynasties de l’époque étudièrent tout particulièrement les techniques de poings et de pieds qui permettaient aux guerriers de combattre à mains nues. La première forme s’appelait Soobak puis Kwon-Bup et encore Taekkyon. Ces pratiques martiales continuèrent de se développer à travers les siècles jusqu’à l’annexion de la Corée par le Japon en 1911.

Les japonais interdirent aussitôt la pratique des formes martiales traditionnelles coréennes pour les remplacer par le Karaté. Le Tae Kwon Do faillit alors disparaître, mais certains maîtres coréens continuèrent secrètement à s’entraîner, préservant ainsi l’héritage millénaire et le savoir martial du pays. Ils incorporèrent aussi des éléments et des techniques purement japonaises.

Le Tae Kwon Do est donc un art martial de synthèse, qui a puisé dans ses racines ancestrales et qui a intgré le meilleur d’autres arts martiaux pour s’enrichir et gagner en efficacité.

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